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Motos et scooters en LLD : l’autre solution de mobilité pour vous et vos collaborateurs

Les embouteillages en ville, mais aussi le plaisir de circuler en deux ou trois-roues, contribuent à la croissance des ventes de motos et de scooters, en particulier auprès de vos cadres. Reste la question de leur sécurité. Heureusement, vous avez désormais la possibilité de souscrire des contrats de location longue durée pour ce type de véhicules aussi.

Les scooters ont été remis au goût du jour dans les années quatre-vingt-dix puis boostés par l’apparition des premiers trois-roues chez Piaggio en 2006. Ils font plus que jamais partie du paysage urbain, au même titre que les motos d’ailleurs, dont les afficionados entretiennent également la dynamique du marché. Selon la CSIAM (Chambre syndicale internationale de l’automobile et du motocycle), il s’en vend plus de 150 000 unités sur le marché français chaque année, avec une forte proportion de motos de plus de 1 000 cm3 et de scooters.

La France en tête des ventes européennes

Vous avez forcément pu mesurer ce succès si vous vivez ou travaillez en ville ! Selon une enquête du commissariat général au développement durable sur le sujet, la France reste le premier marché européen des deux et trois-roues, et trois quarts d’entre eux circulent dans les grandes agglomérations.

Vos cadres aussi les ont adoptés

Il y a d’ailleurs fort à parier que dans votre entreprise, nombre de vos collaborateurs en utilisent désormais pour se rendre au bureau et en clientèle. Car ce moyen de transport est bien le seul à pouvoir leur garantir une « non perte » de temps en cas de trafic chargé. 

Cependant, cet accroissement des parcs de deux-roues ne va pas sans poser des problèmes de parking, ceux-ci étant la plupart du temps saturés. Même si en tant qu’employeur, vous pouvez aussi vous réjouir de gagner de la place par rapport à l’encombrement des voitures !

Responsabilité civile de l’employeur engagée, même avec un engin personnel

Les problèmes de sécurité sont plus préoccupants. L’accidentologie des deux-roues est souvent pointée du doigt par la Sécurité Routière : les conducteurs de motos et scooters de plus de 50 cm3 représentent ainsi 2 % des usagers de la route mais plus de 20 % de la mortalité routière et 44 % des accidents graves. 

Dès lors, on peut comprendre vos hésitations à l’idée de favoriser l’utilisation de ce type de véhicules. La réalité fait que, encouragés ou non, les deux et trois-roues sont déjà bien présents dans les trajets professionnels ! Et dans la mesure où l’employeur reste responsable juridiquement des accidents d’un collaborateur se déplaçant sur un scooter ou une moto (y compris pour un trajet domicile-travail), mieux vaut connaître les possibilités pour améliorer la sécurité des utilisateurs.

La LLD pour améliorer la sécurité de vos collaborateurs motards et scootéristes

En particulier, sachez qu’il existe désormais des offres de location longue durée pour les deux et trois-roues, avec les mêmes avantages que sur les véhicules « classiques » (VP et VUL) : la gestion financière est optimisée et la revente du matériel en fin d’utilisation est prise en charge par le loueur. 

Sur le plan de la sécurité qui nous intéresse ici, le financement de nombreux accessoires (casques, gants, bottes, blousons) peut être inclus au contrat de LLD. De surcroit, les motos et scooters proposés sont toujours neufs, entretenus pendant toute la durée du contrat et renouvelés régulièrement, ce qui contribue également à la sérénité de leurs utilisateurs. 

Enfin, dans le cadre d’une LLD « classique », vous pouvez souscrire des prestations complémentaires : changement de pneus, carte carburant, assurance. Il est même possible de bénéficier d’un service mettant à disposition une voiture pour de longs trajets ou pour les vacances. 

La formation, l’autre volant de leur sécurité

Le niveau de maîtrise et de formation de ses collaborateurs est aussi à vérifier avant de leur attribuer un deux ou trois-roues de fonction. Rappelons que depuis le 1er janvier 2011, il existe une obligation de formation de 7 heures pour les titulaires du permis B souhaitant piloter un deux-roues entre 50 et 125 cm3 ou un trois-roues de plus de 50 cm3.

L’entreprise peut prendre les devants et organiser des stages de conduite et de sensibilisation aux questions de sécurité. Au final, il y a largement de quoi dédramatiser la pratique du deux ou trois-roues en situation professionnelle, en donnant à vos salariés tous les atouts – véhicules, équipements, services et formation – pour profiter de leur solution de mobilité préférée.

Les avantages de souscrire une solution de LLD moto / scooter :

- Des mensualités fixes, de 12 à 60 mois, pour des kilométrages allant de 5 000 à 60 000 km.

- Des véhicules neufs, bénéficiant des dernières innovations technologiques.

- L’entretien et l’assistance 24/24

... et plus encore

  • La revente du véhicule gérée par le loueur en fin de contrat
  • L’absence de TVS et de malus écologique
  • L’accès à de nombreux services tels que : 
    • Pneumatiques
    • Carte carburant
    • Véhicule relais
    • Assurance
    • Mise à disposition d'une voiture pour des besoins ponctuels
    • Financement des équipements de sécurité inclus au contrat de LLD.

Passer au deux et trois roues électriques

A Paris comme dans d’autres grandes agglomérations, les mesures annoncées de restriction puis d’interdiction de circulation pour les véhicules thermiques (diesel dès 2024 puis essence en 2030) ont de quoi faire réfléchir également les utilisateurs de scooters et de motos. Ils utilisent dans une écrasante majorité des machines équipées de moteurs thermiques.

Vers des motorisations électriques

Malgré une progression régulière, les ventes de machines électriques n’atteignent pas encore les 10% du marché. Mais l’apparition des premières versions électriques de scooters, en particulier chez BMW avec le C-evolution, a suscité un fort intérêt pour leurs performances, leur autonomie et pour les nouvelles sensations de conduite proposées. Cet engouement, ajouté aux nouvelles contraintes réglementaires, devrait contribuer dans un futur proche à conduire de plus en plus d’utilisateurs vers des motorisations électriques. Cela  contribuera à la fois à élargir la gamme de véhicules disponibles et à faire baisser leur prix. C’est une question de temps… et donc de patience pour les entreprises.